5 étapes essentielles à suivre pour le grand ménage de votre garde-robe

C'est hot !

5 étapes essentielles à suivre pour le grand ménage de votre garde-robe

Vendredi 16 juin 2017
On a un garde-robe plein à craquer? Mais on se plaint constamment de n'avoir rien à porter? C'est officiel un grand ménage du printemps s'impose! Donner, ranger ou garder? Voici tout ce qu'il faut savoir pour une penderie simplifiée.

 

1- UNE DATE AVEC SOI-MÊME

 

On l’inscrit à notre agenda et on respecte notre engagement. «Si le temps le permet, il est préférable de le faire en deux jours», suggère Maude Boisjoly, styliste professionnelle au salon boutique Le Manoir à Montréal. La première journée, on fait le tri et, la deuxième, on s’assure d’être en paix avec nos choix!

 

 

2- TOUT À UN ENDROIT

 

Des manteaux dans l’entrée, des tricots dans la commode, des pantalons dans le placard... Pour avoir une vue d’ensemble, on doit tout voir en un coup d’oeil! On sort tous les vêtements qu’on possède et on les étale. Ce sera le chaos, mais pas pour longtemps.

 

 

3- MISSION CLASSIFICATION

 

Parce que la seule façon de réaliser qu’on a cinq tricots noirs presque identiques, c’est en les voyant côte à côte! On classe nos vêtements par catégorie: jupes, pantalons, vestes, hauts, etc. C’est de cette manière qu’on saura quelles pièces ajouter à notre liste shopping.

 

 

4- LA TECHNIQUE DES PILES

 

Le moment difficile: on garde ou on donne? «On prend une pièce à la fois et on l’évalue», dit Maude Boisjoly. Si on a besoin de renfort, on fait appel à une amie qu’on apprécie pour sa franchise.

 

 

5- AGIR RAPIDEMENT

 

Une fois que notre sac «à donner» est bien rempli, on se promet d’aller le porter la journée même à un organisme ou à une friperie. Ne pas commettre l’erreur de le mettre dans le garde-robe et de se dire qu’on s’en débarrassera lorsque le temps le permettra. On sait que ce jour n’arrivera jamais.

 

 

Doit-on s’en débarrasser?

 

Une question qui déchire le coeur, on le sait. Histoire de se faciliter la vie, voici la solution pour chaque scénario possible. Suivez le guide!

 

Est-ce que le vêtement est défraîchi? «Troué, bouloché, taché de façon permanente, usé: on s’en débarrasse automatiquement», conseille Maude Boisjoly.

 

Est-ce en accord avec l’image qu’on désire projeter? Nouvelle carrière, nouveau condo, nouveaux idéaux. «Quand on vieillit, il est impératif de se demander si les vêtements qu’on possède correspondent encore à notre mode de vie», ajoute la styliste. Non? Au revoir minishort en jean déchiré!

 

Est-ce la bonne taille? Prise de poids: ce pantalon qui nous allait autrefois comme un gant ne ferme plus? Au lieu de se rappeler sans cesse ce qu’on était, il est temps d’aimer ce qu’on est devenue. Bye-bye pantalon trop petit! On célèbre notre corps comme il est aujourd’hui.

 

«Est-ce que je l’ai porté l’année dernière?» Oui, la règle des 12 derniers mois tient toujours, selon Maude Boisjoly. «Si on passe quatre saisons sans porter une pièce, c’est un bon indicatif qu’on ne la portera pas dans le futur.»

 

 

Ruse boutique et Deuxième Édition

 

 

On s’en débarrasse... Et puis après?

 

SI LE VÊTEMENT EST...

 

... en mauvais état

Les compagnies Ekotex et Certex recyclent toutes deux les matières textiles! On se rend à l’une de leurs nombreuses boîtes de dons, un peu partout à Montréal et sur la Rive-Sud, pour y déposer nos frusques défraîchies.

 

... en bon état

Envie de soutenir une bonne cause? Il est possible de faire un don au Chaînon, un organisme qui soutient les femmes dans le besoin, ou à la friperie Renaissance, qui embauche des gens en réinsertion professionnelle.

 

... une pièce griffée

Tant qu’à avoir payé une petite fortune pour un sac à main Alexander Wang, ça serait bien de le vendre pour financer le prochain, non? La friperie Ruse dans le Mile End à Montréal et les e-boutiques Deuxième édition et M couture se spécialisent dans la consignation de vêtements ou d’accessoires usagés de créateurs.

 

 

Photos: Shutterstock

Joelle Paquette