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Témoignage du mannequin Justine Legault: L'estime de soi en maillot

Témoignage du mannequin Justine Legault: L'estime de soi en maillot

Mardi 28 juin 2016

Photos: Geneviève Charbonneau

 

Notre cover-girl du numéro de juillet, Justine Legault, connue à l’international comme mannequin taille plus et résidant à NEW YORK, nous fait part de son expérience et de son ressenti face au fait de poser en maillot de bain.

 

Bien avant que ma carrière de mannequin ne débute et me force à gérer mes complexes, il fut un temps où je m’empêchais de participer à certaines activités, car la peur du jugement me paralysait. J’étais souvent la plus grande et la plus ronde de mon cercle d’amies, celle qui attirait l’attention malgré elle, celle qui avait «un beau visage, mais de grosses fesses».

 

Une invitation pourtant aussi banale que celle d’aller à la plage, aux glissades d’eau (ou pire encore, au beachclub!) créait en moi une vague d’anxiété. La première pensée qui me venait en tête étant «mais qu’est-ce que je vais porter?».

 

Le choix de maillots à ma taille et à mon goût étant restreint, c’était la panique. Avec le recul, je me dis: «Mais voyons, ma première pensée aurait dû être ‘‘Fun! Je vais m’amuser!’’» Mon idée fixe portait sur mon apparence, sur ce que les autres allaient penser, au lieu de profiter du moment présent. Je me sentais prisonnière de mon corps, mais la réalité était que j’étais surtout prisonnière de ma tête.

 

On l’a dit et redit, la société et les médias mettent une pression énorme sur les jeunes filles. Le corps de la femme est hypersexualisé, et on porte une trop grande attention à la validation des pairs. Alors que faire une activité ou un sport devrait être mis à profit pour créer des liens, solidifier sa confiance en soi, perfectionner ses compétences, beaucoup trop de jeunes filles perdent de précieux moments à considérer les garçons, à se comparer aux autres, à savoir si elles sont «sexy et belles enough». Le problème est que «enough» implique qu’on ne le fait pas pour soi, mais bien pour les autres.

 

«Sexy enough» ne te donnera pas une médaille aux Jeux olympiques.

«Sexy enough» ne fera pas de toi une première ministre un jour.

«Sexy enough» ne contribuera pas à te bâtir une solide estime de soi.

 

C’est pour cela que, pour la couverture du Clin d’oeil de juillet, Sabrina (la styliste) et moi avons choisi un maillot une pièce. Non seulement parce que je le trouvais joli, mais aussi parce que je voulais profiter de la tribune qu’on m’offrait pour montrer qu’être belle et sexy dans un maillot est une question d’attitude et que ce n’est pas lié au pourcentage de peau qu’on expose.

 

Bien sûr, un bikini peut être sexy, mais une fille qui le porte et qui n’est pas confiante dégage beaucoup moins de force qu’une fille qui s’assume dans un maillot une pièce. Il suffit de respecter sa personnalité.

 

Je crois qu’il y a un juste milieu entre le fait qu’on peut être fière de notre corps de femme et celui de montrer nos courbes sans pour autant tomber dans l’hypersexualisation. Pour moi, c’est ça, la vraie confiance corporelle. Une confiance tranquille qui affirme son propre «je le fais pour moi».

 

Peu importe le maillot que vous porterez cet été, l’important est que vous l’ayez choisi pour vous. Quand on se sent belle et confiante, c’est à ce moment qu’on rayonne le plus et qu’on est sexy sans même faire d’effort.

 

Lorsqu’on est bien dans notre peau, que l’on dégage une confiance en soi et qu’on se fiche de l’opinion d’autrui, on permet aux gens qui nous côtoient de faire de même et de se libérer à leur tour.

 

L’amour de soi, c’est contagieux!

 

Par Justine Legault

 

 

 

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Vendredi 17 juin 2016

 

 

L'affiche publicitaire de la marque Protein World arborant le slogan «Votre corps est-il prêt pour la plage?» sera enfin retirée des transports publics de Londres en juillet 2016.

 

Victoire! La diversité corporelle prônée par les Londoniens l'a emportée sur la grande corporation Protein World; leur publicité au slogan outrageant sera, dès juillet, interdite dans la société Transport for London.

 

En avril 2015, les utilisateurs des transports en commun de Londres se sont révoltés devant les affiches publicitaires de la marque de produits amincissants placardées sur les autobus, tramways, métros et trains de la ville.

 

Le mannequin australien Renee Somerfield y pose avec une silhouette mince à la taille (trop) fine, visiblement retouchée et franchement impossible à atteindre.

 

Une campagne qui dicte aux femmes à quoi ressembler pour être socialement acceptable? Non merci, ont crié haut et fort le maire de Londres Sadiq Khan et les militantes féministes protestant contre la propagation de ce message commercial oppressant et sexiste.

 

Grâce aux 4000 plaintes déposées et aux 70 000 signatures récoltées pour interdire l'affichage de cette publicité sexiste, l'autorité britannique de contrôle de la publicité s'est finalement résignée à la retirer des transports publics. 

 

 

Des compagnies telles que Dove et SimplyBe ont également répliqué de façon ingénieuse en modifiant l'essence de la campagne oppressante avec un message positif en lien avec une image corporelle saine.

 

En dénonçant cette minceur malsaine, les militantes engagées sont devenues des symboles de courage et de fierté qui nous inspirent à être bien dans notre peau, en acceptant et en aimant toutes nos imperfections qui font de nous des femmes parfaitement imparfaites.

 

Voilà notre revanche, Protein World!

 

 

 

Par Véronique Lemay

 

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Lundi 13 juin 2016

 

Nous avons rencontré l’animatrice télé pour en savoir plus sur son rôle de coprésidente du comité de travail de la Charte québécoise pour une image corporelle saine et diversifiée (CHIC).

 

 

Pourquoi avoir voulu vous impliquer en tant que coprésidente du comité de la Charte pour une image corporelle saine et diversifiée (CHIC)?

 

J’ai accepté de prendre le relais à la coprésidence de la CHIC parce que j’avais envie que la discussion sur l’image corporelle et la confiance en soi continue. Je suis maman d’une jeune fille de 13 ans, et elle entre dans une période, disons... déterminante!

 

Je le répète constamment: aucune femme et aucun homme ne peut entrer dans le moule proposé par l’industrie de l’image, d’autant plus que cette image est souvent modifiée par la technologie. Nous sommes tous et toutes différents. C’est pourquoi je crois qu’il est important d’avoir des références de beauté variées.

 

 

Selon vous, est-ce que les femmes ont encore beaucoup de pression par rapport à leur apparence en 2016?

 

Bien sûr! Et comme on se prend constamment en photo pour les publier sur nos comptes Instagram, Facebook, snapchat, etc., nous sommes toujours en représentation et scrutées à la loupe! Je pense toutefois qu’il y a de plus en plus d’ouverture face à la différence, et ça me réjouit. Ta mode n’est peut-être pas ma mode.

 

Mais qu’est-ce qu’une mode? On trouve une personne belle pour ce qu’elle fait et ce qu’elle est. Le regard, l’énergie et le rire de quelqu’un, c’est ça qui est beau. Le reste, c’est de la coquetterie!

 

 

Quels sont vos objectifs pour la prochaine année au comité?

 

Il y a encore tellement à faire! D’abord, nous voulons encore inviter les gens à signer la Charte sur le site de la CHIC. Il faut encore plus faire parler du mouvement. De plus en plus, les troubles alimentaires gagnent les garçons, et nous avons l’intention d’intervenir de ce côté. Le milieu sportif nous intéresse aussi. Il faut rappeler l’importance d’être actif pour trouver l’équilibre dans notre vie.

 

Cependant, nous recevons des témoignages du milieu du sport qui nous inquiètent. Il est question de commentaires sur les silhouettes d’athlètes qui ne correspondent pas au moule établi. La privation alimentaire, le régime minceur et le déséquilibre guettent alors le jeune qui veut performer et ressembler aux autres.

 

 

Quel mouvement encourageant une image corporelle saine de la femme vous inspire en ce moment?

 

Le travail qu’on fait à la CHIC aidera à faire changer les choses, j’en suis convaincue. Bravo aux commerces et magazines qui offrent des images de beauté diversifiées. J’ai un faible pour les campagnes publicitaires de Dove et de Kellogg’s, qui n’hésitent pas à parler de l’importance d’avoir confiance en nous pour ce qu’on a accompli, et pas seulement pour l’image qu’on projette! Pour en savoir plus sur la CHIC et signer la Charte, rendez-vous à jesigneenligne.com.

 

Par Nour Boutinzal / Crédit photo: Agence QMI

 

 

 

 

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Lundi 06 juin 2016

Instagram de Alicia Keys

 

Pour lutter contre la pression que les femmes vivent, Alicia Keys a choisi de ne plus se maquiller. La chanteuse se libère totalement du maquillage et se fait la promesse de ne plus jamais se couvrir. Un pas de plus pour lutter contre la pression sociale de l’image de la beauté parfaite. Yes!

 

Elle est fière de sa décision : «Je jure que c’est la chose la plus forte, puissante, libératrice et honnêtement belle que je n’ai jamais sentie», dit-elle. Satisfaite, elle fait la promesse de ne plus jamais se couvrir, tant au niveau émotionnel que sur son visage : «Et je me suis promis, cette fois, d’avoir une approche différente des choses par rapport à mon image, et surtout d’accepter le vrai moi et de le laisser transparaître. »

 

Instagram de Alicia Keys

 

«Avant de travailler sur mon nouvel album, j'ai écrit une liste de toutes les choses dont je suis fatiguée. Et l'une d'elles, c'était de voir à quel point les femmes subissent un lavage de cerveau pour leur donner l'impression qu'elles doivent être minces, sexy, désirables ou parfaites», explique Alicia.

 

C’est de là que découle l’écriture de sa chanson When A Girl Can’t Be Herself. Sa décision de se libérer du maquillage et d’afficher sa vraie personne s’est concrétisée alors qu’elle sortait du gym et que la photographe Paola l’a approchée : «Je dois te photographier maintenant, comme ça! La musique est brute et vraie, et ces photos doivent l’être aussi».

 

Plusieurs fans ont suivi son audace et ont publié des photos sans maquillage avec le #nomakeup, qui d’ailleurs ne semble pas être qu’une simple tendance, mais plutôt un mouvement féministe qui prend de l’ampleur. Chapeau à toutes ces courageuses!

 

Maintenant qu’Alicia Keys a cassé la glace, qui seront les prochaines stars à épater le mouvement et encourager la beauté au naturel ?

 

par Viviane Meunier

 

 

 

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Mercredi 11 mai 2016

Instagram de Frostine Shake

 

On connaît toutes les fameux standards internationaux de la morphologie féminine pour les danseuses de ballet classique : minces et musclées avec de longs membres élancés et une petite tête, pas trop grandes ni trop petites, sveltes.

 

Frostine Shake, une ballerine professionnelle taille plus, ne ressemble en rien à ces standards : elle représente plutôt une image de pouvoir féminine et de diversité assumée. On est tout simplement épatée par son audace, son authenticité contagieuse et son succès !

 

Elle est considérée comme une héroïne pour les danseuses de ballet classique qui ne répondent pas aux critères superficiels et rigoureux de la morphologie féminine dans le domaine de la danse. Les exigences sont sévères en ce qui concerne l’apparence des ballerines et plusieurs se voient abandonner leur rêve parce qu’elles n’ont pas le poids recommandé.

 

Toute petite, Frostine suivait des cours de ballet classique. C’est au moment où elle a été refusée pour entrer dans les grandes écoles de danse en raison de son poids qu’elle a cessé ses cours. Avec une volonté de fer, elle n’a pas renoncé et est devenue aujourd’hui une danseuse de burlesque et de ballet classique.

 

En plus d’être maquilleuse professionnelle et mannequin, elle fait progresser la diversité en créant un nouveau moule pour les ballerines. Enfin !

 

 

Par Viviane Meunier

 

 

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Jeudi 28 avril 2016

 

@_roseauxjoues_

 

À l'instar de New York et de Londres, Montréal aura aussi sa semaine de mode taille plus! La première édition de la Montréal + Fashion Week, qui se déroulera du 20 ou 22 mai, vise à célébrer la mode et la diversité corporelle.

 

La blogueuse Emily Roy a imaginé le concept de la Montréal + Fashion Week avec son amie Nadine Moore. Elles souhaitaient mettre sur pied un évènement rassembleur, unique au Canada, où les femmes rondes ne se sentiraient pas négligées par l'industrie de la mode.

 

Un salon de vente et de nombreuses activités et conférences bilingues pour mettre de l'avant la beauté des tailles plus sont au menu de la programmation. Un défilé aura d'ailleurs lieu lors de la soirée du 20 mai.

 

 

Le mannequin américain Rosie Mercado, qui a posé entre autres pour le Cosmopolitan et le Vogue Espagne, viendra aussi faire un tour au cours du week-end.

 

On peut se procurer des billets pour les divers évènements, qui se dérouleront au Centre des Arts Crowley, sur le site officiel de la Montréal + Fashion Week

 

 

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Mercredi 27 avril 2016

 

 

Nous sommes extrêmement fiers d'avoir été élus «Grand gagnant» du Prix IMAGE/in par le public, et remercions chaleureusement tous les Québécois et Québécoises qui ont voté. Il y a un peu plus d'un an déjà, l’équipe de Clin d’œil s’est lancé le défi de briser les stéréotypes en matière de beauté en s'engageant à encourager la diversité, et ce, dans chaque numéro.

 

La diversité fait maintenant partie intégrante de l’ADN de notre marque, et cette reconnaissance du public nous touche particulièrement, parce qu'elle nous confirme que nous avons pris la bonne décision en prenant cet engagement.

 

 

CLIN D'OEIL ET LA DIVERSITÉ : un an plus tard

 

Clin d’oeil souffle sa première bougie d'anniversaire depuis sa prise de position pour une plus grande diversité des modèles présentés dans ses pages, que ce soit en matière de taille, de silhouette, d'origine ou d'âge. Notre rédactrice en chef mode, Sophie Montminny revient sur cette première année qui nous réconforte dans notre choix et nous pousse à poursuivre notre lancée.

 

Viser la diversité est un défi de tous les instants quand vient le temps de choisir des mannequins. Chaque mois, j'ai décortiqué les éditoriaux pour être certaine de donner la place à différents types de filles sans en privilégier un plutôt qu’un autre.

 

Au début, j'avais de la difficulté à trouver des mannequins taille plus ayant de l'expérience dans le milieu du magazine. Nous avons remarqué que ces filles ne sont pas exploitées à leur potentiel; elles sont surtout utilisées pour les sites de commerce en ligne. Il faut également travailler plus fort avec les stylistes pour être en mesure de trouver des vêtements pour toutes les tailles.

 

Maintenant, la diversité des marques qui offrent plusieurs tailles nous donne plus de latitude. Par contre, il faut encore compter sur les sites Web internationaux pour bonifier nos looks. C’est parfois un casse-tête!

 

Notre virage a envoyé une onde de choc dans le milieu. J'ai dû expliquer notre vision à tous nos collaborateurs. Il fallait sortir la mode de son moule! Certains photographes ont découvert des mannequins différentes et incroyables. Et nous avons senti un réel intérêt de la part des agences et des artistes à ouvrir la porte à une mode qui représente toutes les femmes, même si ça représente un défi pour tous.

 

Voici les bons coups à l'international:

 

 

Serena Williams, Ashley Graham, Lupita Nyong’o, Caitlyn Jenner, Tess Holliday, Jourdan Dunn, Rebel Wilson ou encore Adele, toutes ont fait la couverture de magazines féminins ou ont été égéries d’une marque. Elles ont démontré que la beauté pouvait se traduire par toutes sortes de silhouettes, d’origines ou d’appartenance sexuelle.

 

 

 

Les marques ont suivi le mouvement et se sont adaptées aux réalités du marché. Côté mode, les enseignes de prêt-à-porter H&M et Forever 21 ont lancé leur ligne de vêtements taille plus. Côté beauté, on a vu la compagnie M•A•C s’ouvrir aux mannequins transgenres, et Make Up For Ever mettre en vente des produits pour différents teints de peau.

 

 

 

Les vedettes aussi se sont mobilisées. On retient surtout la belle apparition de Rebel Wilson aux MTV Movie Awards avec ses ailes d’ange, parce que après tout elle aussi pourrait être un ange de Victoria’s Secret.

 

 

 

Des compagnies comme Olay, avec sa campagne Ageless, ou encore l’agence de mannequins Grey Model Agency, dédiée au plus de 35 ans, ont compris que la beauté n’est pas une question d’âge!

 

 

#SoisEnFière

 

Sur le Web, nombreux ont été les hashtags créés en lien avec la diversité corporelle. Qu’ils soient associés à l’origine, à la taille, à l’âge ou au genre, ils ont tous pris une grande ampleur, traduisant ainsi l’intérêt de tous. 

 

 

 

#PlusIsEgal

 

 

 

#BlackModelsMatter

 

 

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Mercredi 06 avril 2016

Instagram de Glamour et Amy Schumer

 

Le magazine Glamour vient de sortir un spécial taille plus et on y voit en tête de liste: Adele, Melissa McCarthy, Ashley Graham et la belle blonde Amy Schumer. Le moins qu’on puisse dire, c’est que l'humoriste de 34 ans s’est sentie très insultée.

 

« Il n’y a rien de mal à être une taille plus, mais aux États-Unis, pour faire partie de cette catégorie, il faut être une taille 16. Moi, je fais entre du 6 et du 8 », confie-t-elle sur son compte Instagram.

 

La starlette a notamment précisé que personne ne l’avait contactée pour figurer dans l’édition spéciale du magazine et qu’assumer qu’elle faisait partie de la catégorie «taille plus» n’était pas juste. Elle a aussi fait allusion au fait qu’elle ne voulait pas que les jeunes filles pensent qu’avoir un corps comme elle est glamour et taille plus.

 

Beaucoup d’internautes ont fait part de leurs commentaires, puisqu'ils ne comprennent pas la réaction d’Amy Schumer. Certains fans se disent même choqués et déçus de la star, elle qui est toujours en train de blaguer sur sa taille et son poids.

 

Comme quoi il ne faut jamais rien prendre pour acquis!

 

 

 

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Mardi 05 avril 2016

Crédit photo: beautyandpinups.com

 

 

«Fearless», c’est le nom de la gamme de soins pour cheveux représentée par Katie Meade, la nouvelle égérie de la marque Beauty and Pin-ups. Atteinte de trisomie 21, elle devient la première jeune égérie dans le secteur de la beauté.

 

Ancienne athlète paralympique, elle n’en est pas à sa première apparition puisqu’elle a été ambassadrice pour «Best Buddies International», une association qui lutte contre l'isolement physique et social des personnes souffrant de déficience intellectuelle.

 

À l’ère où il est encore difficile d’être accepté avec un handicap, on lève notre chapeau aux grandes compagnies comme Beauty and Pin-ups qui font un saut dans la diversité.

 

 

Les produits capillaires sont en vente au coût de 10$ et plus et une partie des fonds est versée au profit de l’ONG.

 

Un geste audacieux qu’on applaudit! Vous retrouverez les produits >> ICI

 

 

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Jeudi 31 mars 2016

 

Lena Dunham, actrice et créatrice de la série Girls

 

À quel point est-ce important pour une femme d’avoir des modèles d’inspiration?

 

Je crois que beaucoup d’œuvres ont longtemps insulté l’intelligence et les valeurs des spectatrices. mais je dois avouer que cette année est vraiment excitante!

 

Aux Golden Globes, quatre des cinq comédies en nomination (Transparent, Jane The Virgin, OITNB, Girls) sont menées par des femmes; quatre séries qui racontent des histoires complètement différentes, avec des personnages et modèles de femmes très diversifiés.

 

C’est une véritable chance de faire partie d’un groupe comme celui­ là et de réaliser que ce n’est pas une tendance: c’est une nouvelle réalité.

 

 

 

 

 

Maxim Roy, comédienne et marraine de la campagne de financement d'Anorexie et boulimie Québec (ANEB)

 

Trouvez-vous qu’en 2016 on laisse plus de place aux femmes de tous les genres?

 

Oui et non. Ce discours est plus présent, mais on a encore beaucoup de chemin à faire. Je nous trouve très hypocrites. Il y a une forme de régression par rapport à l’image de la femme, qu’on parle de l’hypersexualisation ou des images qu’on nous bombarde quotidiennement...

 

Oui, on en parle, mais tant qu’on ne prêchera pas par l’exemple et qu’on ne fera pas preuve d’une vraie solidarité féminine, on n’avancera pas.

 

Peut-être faudra-t-il une autre révolution? Peut-être que la femme devra à nouveau brûler son soutien-gorge?

 

 

 

 

 

Demi Lovato, chanteuse

 

Votre album s’intitule Confident. Pourquoi ce choix de titre?

 

En 2015, j’ai beaucoup travaillé sur l’estime de soi. J’ai pris soin de moi mentalement, spirituellement et physiquement. J’en suis sortie transformée et j’ai appris des choses sur moi.

 

À partir du moment où on sait comment s’aimer, on réalise qu’on se suffit à soi-même. La confiance en soi vient avec ça.

 

Ça m’a pris longtemps à le comprendre et à l’appliquer; c’est pourquoi j’ai voulu en faire le titre de l’album.

 

Je souhaitais montrer aux gens qu’ils ont, eux aussi, la possibilité d’apprendre à s’aimer.

 

 

 

 

 

Winnie Harlow, mannequin

 

Croyez-vous que les choses changent avec les années? Qu’on accepte plus qu’avant les personnes de couleur ou qui ont des silhouettes atypiques?

 

Je crois que ce qui change, c’est l’opinion qu’on a de soi-même. Donc, même si personne d’autre ne change — et je ne dis pas que personne ne le fait —, la seule chose qui importe, c’est le point de vue qu’on porte sur soi, pour qu’il évolue.

 

Je ne me concentre pas vraiment sur le fait que l’opinion de quelqu’un d’autre doive ou puisse changer. Je crois qu’on ne peut commencer que par soi.

 

Et, dès lors, cela s’amorce au sein du monde dans lequel on vit.

 

 

 

 

 

Ellie Goulding, chanteuse

 

Vous avez l’air en forme, vous semblez bien dans votre peau. Pensez-vous que vous inspirez les filles?

 

Je pense être vraie et honnête à propos de mon corps et de ce que je fais pour garder la forme... sans mourir de faim. Je ne publie pas des vidéos de boxe pour montrer ce dont je suis capable, mais pour inspirer les filles.

 

C’est aussi une manière d’avoir confiance en soi et en son corps, en sachant qu’on fait tout son possible pour rester en forme et en bonne santé.

 

Être en forme ne signifie pas être maigre ou être mince; cela signifie juste être en forme, ce qui est la chose la plus importante.

 

Les gens oublient souvent qu’on ne doit pas nécessairement être mince pour être en forme.

 

 

 

 

 

Jennifer Hudson, actrice et chanteuse

 

On a pu voir que votre corps avait changé depuis quelques années. Est-ce bizarre que certains ne se concentrent que sur ça?

 

Ça m’est égal, mais ça prend du temps à s’y faire. Désormais, je ne peux pas sortir de chez moi sans être photographiée.

 

Est-il vrai que parfois vous ne vous reconnaissez plus vous-même?

 

Ce processus de changement physique s’accompagne également d’un change­ment de mentalité. Mon esprit doit donc s’ajuster. Mais je n’en suis pas encore là.

 

Je vais aller m’acheter des vêtements et me dire: «Wow, j’adorerais porter ça!» Physi­quement, je pourrais être prête, mais pas mentalement. Si je vais dans un magasin et que je me choisis une tenue, je peux avoir tendance à aller vers les tailles L ou XL.

 

 

 

 

Ashley Graham, mannequin 

 

Avez-vous toujours eu confiance en vous?

 

Ma mère m’a toujours dit que la beauté venait de l’intérieur et non de l’extérieur. Elle disait: «Tu es belle, futée, intelligente; ne laisse pas les gens te rabaisser.»

 

Ce n’est pas évident d’être à l’avant­-plan si jeune dans cette industrie, qu’on nous dise à quel point on est belle, parfaite, pour ensuite faire face aux «haters», qui nous disent qu’on est grosse, moche...

 

On ne doit pas y prêter attention, on doit se faire une carapace, et c’est de là que vient la confiance en soi.

 

 

 

 

 

 

 

 

Kate Upton, mannequin

 

Vous êtes une femme magnifique, avec des courbes. Vous sentez-vous comme un mentor pour les femmes qui voient sans arrêt des mannequins très maigres?

 

Je l’espère, car je suis fière de mon corps. J’ai grandi en Floride, où l’on est tout le temps en maillot de bain, donc ç’a toujours été très naturel pour moi de montrer mon corps.

 

C’est désolant de savoir que les femmes se sentent jugées, et moi­-même je n’y fais pas exception. Mais j’essaye de ne pas y penser, car j’ai la même sensibilité que toutes les autres femmes.

 

 

 

 

 

 

 

 

Justine Legault, mannequin

 

Sur votre page Facebook, beaucoup de jeunes filles vous écrivent des mots d’admiration et de remerciements. Si vous aviez un message à leur transmettre, quel serait-il?

 

De s’accepter telles qu’elles sont, peu importe leur silhouette, qu’elles aient une taille fine ou des courbes.

 

Combien de fois m’a-t-on dit, au cours d’une audition, «Je n’aime pas tes cheveux, je n’aime pas tes dents...»?

 

Je n’ai pas écouté ces gens-là et j’ai continué d’avoir confiance en moi. Je préfère garder en mémoire les compliments des personnes qui m’aiment telle que je suis et qui croient en moi.

 

 

 

 

 

 

 

Ève-Marie Lortie, animatrice de Salut, bonjour! week-end et coprésidente du comité de la Charte pour une image corporelle saine et diversifiée (CHIC) 

 

De quelles expériences, concernant la confiance en soi, souhaitez-vous nous faire part?

 

Je suis dans votre télé depuis plus de 20 ans. J’ai vieilli devant vous. J’ai grossi, maigri, je me suis fait couper les cheveux... Mon image change.

 

Ce qui ne change pas, c’est mon sourire et l’étincelle dans mes yeux quand je vous parle. Depuis longtemps, j’ai arrêté de me comparer aux filles avec qui je travaille.

 

Je crois à la différence, je crois que nous avons toutes notre beauté et notre féminité!

 

 

 

 

 

 

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