Nous avons testé la détox Glow Cleanse

C'est hot !

Nous avons testé la détox  Glow Cleanse

Jeudi 23 janvier 2014
Pour donner un moment de répit à leur corps, Audrey, rédactrice en chef beauté et Sophie, rédactrice en chef web, ont testé la détox Glow Cleanse. Durant trois jours, les filles doivent prendre 6 jus à des heures bien précises. Voici leurs impressions !

Pourquoi tester la cure?

Sophie: J’ai décidé de faire cette détox pour aider mon corps à calmer mes excès du temps des fêtes. Attention ! Ceci n’est pas une diète pour moi. Je ne voulais pas nécessairement perdre du poids. Alors que les stars nous parlent de leur cure d’eau chaude, de jus de citron et céleri, je voulais voir si une detox montée par un chef chez Crudessence, un naturopathe et une nutritionniste holistique pouvait nous proposer une cure sans mettre notre santé en danger.

 

 

Audrey: Je voulais voir si la cure pouvait faire quelque chose à mes « trop de nuits de pas de sommeil» accumulées avec l’enfant de 17 mois qui ne les fait pas encore. Ayant une bonne alimentation à la base, j’étais aussi intriguée par l’idée de «repartir» mon corps à neuf. Et pis oui, je l’avoue… je voulais vraiment tester LA tendance du moment à New York et dire que moi aussi je l’ai fait et que je suis cool.

 

 Jour 1 

Sophie: Depuis quelques jours, je lis la documentation que Glow Cleanse m’a envoyée. Je stresse. Vais-je avoir faim ? Vais-je avoir mal à la tête ? Vais-je vouloir dévorer le burger de mes collègues ? Dès le premier jus, je suis enchantée. La petite Dose de Soleil restera l’un de mes jus favoris. Au 2e jus, j’ai finalement mon déjeuner consistant, que je dois prendre entre 9h et midi. Je fais connaissance avec un nouvel aliment, le maca. Ses propriétés et ses bienfaits m’impressionnent.

 

Tout se passe bien. Audrey et moi sommes solidaires. On laisse de côté notre dîner avec nos collègues et on continue à boire nos jus. Étrangement, je n’ai vraiment pas faim, mais l’envie de croquer se fait sentir. Je me console avec Boost de baies que j’adore !

 

Au souper, par chance, mon copain a décidé de suivre la cure en même temps que moi. Je suis légèrement tannée de boire (surtout que je fais pipi aux 5 minutes). C’est bon ! Mon corps élimine ! Je me couche sans avoir besoin de terminer au complet mon dernier jus. Je suis pleine !

 

Audrey 

Physiquement: Ça roule, les jus comblent vraiment ma faim.

 

Mentalement: J’appréhende un peu l’idée de boire pour trois jours. J’aime tellement la nourriture et le moment que je prends pour le faire que de ne pas en avoir me trouble un peu. Le chum (qui n’a pas suivi la cure), s’enfile un méga bol de pâtes devant moi au souper. Le combat glucides vs. motivation bat son plein. Je résiste. 

 

 

Jour 2 

Sophie Je suis remplie d’énergie ! La fana des pâtes, de pain et de sucrerie tient le coup. Je remarque que je n’ai plus de crampes au ventre durant la journée. Je suis toujours à la recherche du repas qui peut me causer ce problème quotidien.

 

Audrey et moi commençons à obséder sur notre envie de croquer. Les jus semblent meilleurs que la journée d’avant. Par contre, les filles dînent à leur bureau et je dois me boucher le nez pour ne pas succomber. Aucun mal de tête à l’horizon.

 

En revenant à la maison, je vois des petits chocolats sur la table. Par habitude, je plonge la main dans le sac et je la retire immédiatement ! C’est fou de voir à quel point j’ai des automatismes. Les chocos attendront.

 

Audrey:

Physiquement: Ça va numéro un! Étonnant. Un petit mal de tête constant, pas intense. C’est comme si j’étais sur un petit lendemain de veille.

 

Mentalement: L’idée de mastiquer de la nourriture me manque. Même le petit blanc de poulet pas salé et le quinoa du bébé me font de l’œil… Je résiste.

 

 

Jour 3

Sophie : Cette troisième journée est un peu trop pour moi. Je n’ai toujours pas faim, mais j’ai vraiment le goût de manger des repas consistants. Je veux croquer ! En après-midi, on succombe, on achète du céleri. Je salive et je fantasme sur cette branche. Enfin, je croque ! J’aurais dû faire ça dès le début.

 

Audrey:

Physiquement: Rien à dire, vraiment. Je n’ai pas faim et mon niveau d’énergie convient à mon rythme de travail effréné.

 

Mentalement: J’ai rêvé à de la bouffe toute la nuit, c’était terrible. Puis, disons-le on est vendredi, fin de la semaine, je commence à flancher et à me dire qu’au souper je ne résisterai pas. D’autant plus que mes (supers) collègues (que j’aime) on eu la bonne idée de mettre un burger sur mon fond d’écran (*&%$ !!). Au souper je capitule, et je mange (mais pas un burger, on s’entend).

 

Les points positifs

Sophie : J’ai découvert un nouveau monde. Même si je faisais attention à ce que je mangeais, j’ai le goût d’en connaître plus sur ces super-aliments. Je veux remplacer mes toasts du matin par certains smoothies. J’ai également remarqué que mon moral était plus positif. Est-ce une coïncidence ? 

 

Audrey: À travailler dans un magazine, on trouve des avantages à ne pas prendre d’heure de lunch. C’est parfait, ça comble mes besoins énergétiques, ça coupe ma faim et je suis top shape pour livrer ma journée de travail. Au goût: c’est bon, ça offre une belle évolution au fil de la journée: un jus plus acide en se levant (quand on a besoin d’un coup de fouet), un jus plus doux et réconfortant avant de se coucher. Sinon si vous voulez savoir la vraie affaire: non c’était pas si pire aux toilettes. Vraiment.

 

Les points négatifs

Sophie : Étrangement, il est plus facile de se laisser prendre par le travail. En éliminant nos repas, j’ai l’impression de ne pas avoir besoin de prendre de pauses. Les jus sont donc une solution pour les gens qui ont de la difficulté à bien s’alimenter tout en travaillant intensément. Aussi, je ne me suis pas du tout entrainée durant ces 3 jours, puisque la cure contient 1200 calories pour une journée. J’avais hâte de bouger comme à mon habitude.

 

Audrey : Gros point personnellement qui a motivé mon abandon au dernier jour: j’aurais apprécié avoir des jus plus «légumes» dans mes jus avec, à la limite un goût plus salé que sucré. Quand on n’est pas très fruits à la base, ça manque. Je disais aussi plus tôt que c’était un avantage de pouvoir se nourrir que de jus au fil de la journée mais dans le fond, je ne suis pas tant workaholic et j’aime beaucoup prendre le temps pour manger et faire à manger. Donc je perdais ce moment singulier dans ma journée où je m’arrête, je cuisine et je me fou du monde entier. Mais bon, c’est que 3 jours dans une vie.

 

Les jus sont livrés à votre domicile. La cure d'une journée se détaille à 80$ et celle de 3 jours est de 210$

Pour plus d'infos sur la cure Glow Cleanse, consultez le site officiel!

 

 

 

Sophie Montminy et Audrey Léonard